- Alors, c'était pour quoi ? lui demanda Kazuhiko avec un sourire taquin.
- Rien d'important, lui répondit-elle dans un clin d'oeil.
Faire comme si de rien n'était, c'était la seule solution valable qui lui était venue à l'esprit. Comme si de rien était. Comme lorsque sa soeur était morte, faire semblant que tout allait bien. Elle fronça imperceptiblement les sourcils. Ne pense pas à ça maintenant! s'ordonna-t-elle mentalement. La soirée repris son cours, et elle son sourire presque légendaire.
Kyo fixa sa belle-soeur tandis qu'elle discutait avec animation avec Yuuki. Elle semblait vraiment joyeuse depuis quelques minutes. Ou bien peut-être était-ce un effet de l'alcool qu'elle ingurgitait comme si c'était de l'eau... Jetant un coup d'oeil à son portable, il retint un cri d'effroi.
- Hum, fit-il pour attirer l'attention. C'est pas que, mais nous on va peut-être y aller... Mon avion décolle dans à peine cinq heures, et j'aimerais bien dormir un peu... ^^'
- Ouah, il est déjà si tard ?! s'exclamèrent en coeur Shinya et Akiharu.
- Ben... vous n'avez qu'à rester ici cette nuit. Ça évitera le trajet, donc tu gagnes du sommeil, proposa Kazu.
- Ça ne te déranges pas ?
- Si j'te le propose... soupira-t-il.
- D'accord ^^ Merci.
Tous entreprirent de ranger les bouteilles et débarrasser les verres. pendant ce temps, Kazuhiko sortait des foutons -d'ailleurs, pourquoi en avait-il autant ?!- pour pouvoir faire coucher tout le peuple. Ils furent tous disposés dans le salon, sauf un dans la chambre de leur hôte, disposés au sol tels les pièces d'un puzzle géant, emboîtes. Ce n'était pas trés pratique si quelqu'un venait à se réveiller avec une envie pressante, mais ça suffirait pour une nuit.
Le lendemain, ou plutôt quelques heures plus tard, Shinya fut réveillé par un bruit provenant de la pièce d'à coté. Quelqu'un était dans la cuisine. Il se redressa sur son futon et salua Yuuki d'un signe de tête. Celui-ci était appuyé contre le mur, en train de contempler -le brun suivit son regard- le tableau tout à fait attendrissant que formaient Hana, Illian et Kyo. L'enfant était calé entre les deux adultes, dont les têtes se touchaient presque au-dessus des mèches blondes bien disciplinées.
- Ils sont chous, hein ? Murmura-t-il en se levant et rejoignant Yuuki.
- On dirait une vraie famille, opina-t-il.
- Je crois... que c'est le cas.
Puis Shinya l'abandonna et s'éloignant le long du couloir, sur cette réponse qui torturait l'esprit du blondinet. Quelques secondes aprés le départ du bassiste, Kazuhiko entra dans le salon. Il marcha sans pitié sur les futons, occupés ou non, pour aller jusqu'à la table déposer croissants et café. Puis il s'assit à coté d'Hana et entreprit de la réveiller en lui caressant doucement le visage. Avant que la jeune femme n'ouvre les yeux, Yuuki fit part de la remarque à Kazu. Celui-ci sourit :
- Il a raison. Même si elle n'est pas sa mère, Illian a toujours considéré Hana comme telle. Quant à elle, elle l'aime pour deux. Et puis, tous les trois... Ils n'ont qu'eux, tu sais. Aucune autre famille... Mais ce n'est pas à moi de te raconter la vie d'une amie, se reprit-il. Si tu as des questions, n'hésite jamais à les lui poser. Hana aime l'honnêteté.
- Merci du conseil, sourit Yuuki.
En même temps, la veille, il avait bien vu qu'elle se comportait comme une mère, avec son neveu. Et ses yeux exprimaient tellement de tendresse quand elle le regardait... Comme ce jour, quelques mois plus tôt, lorsqu'elle avait reçu un appel dans sa chambre. Et comme ce jour-là, il ressentait une pointe d'envie envers le petit... Pendant ce temps de réflexion, Hana s'était redressée. Elle s'employait maintenant à réveiller son beau-frère alors qu'Illian avait disparut du futon. Teruki et Takuya étaient également en train de reprendre contact avec la réalité, s'étirant comme des chats.
Aprés un petit-déjeuner et quelques douches, Teruki se proposa d'accompagner Hana, Kyo et Illian en voiture. Aprés des Au Revoir rapides, ils filèrent à l'appartement de la demoiselle récupérer les bagages de son beau-frère -qui se résumaient à un sac de voyage- puis à l'aéroport. Là, ils échangèrent quelques paroles en Français, que Teruki ne comprit pas.
- Prends soin de toi, petite; et ne garde pas tes peines pour toi, d'accord ? Il y a des gens qui tiennent plus à toi que tu pourrais le penser, ici. ;)
- Ne t'inquiète pas de ça, sourit-elle en réponse. Tout va bien =)
- Vraiment... fit-il avec un regard exaspéré dans sa direction. Puis il ébouriffa gentiment les cheveux d'Illian : Toi, sois gentil avec tata, d'accord ?
- Hm, opina le petit.
- Je t'aime.
Il les embrassa tous les deux, les serrant dans ses bras, puis s'en alla vers la porte d'embarquement. Sans se retourner. Les deux blonds restèrent immobiles un long moment, main dans la main. Puis Hana se retourna :
- On rentre ?
Sa voix semblait un peu plus faible. Teruki acquiesça et les reconduisit chez elle. La jeune femme l'invita à rester manger. En pénétrant dans l'appartement, ils eurent la surprise d'y trouver Kazuhiko. Hana mis un moment à se souvenir que ce dernier avait proposé d'emmener Illian à Kyoto. D'habitude, elle les accompagnait, mais cette fois elle ne pouvait pas... Le petit partirais seul, mais ça ne semblait pas le déranger le moins du monde, excité comme il était.
- Hum! lança Kazu en plein milieu du repas. J'ai prévenu Shinya, il a dit qu'il passerait dans l'après-midi.
- Merci ^.^
- Shinya ? intervint Teruki. Pourquoi ?
- J'ai quelque chose à lui dire, grand curieux =P Et pour me tenir un peu compagnie, tant qu'on y est; j'ai rien à faire jusqu'à demaaaiiiin...
Elle prit un air tout triste qui les fit éclater de rire. Prise d'une fausse colère, Hana entreprit alors de les frapper à coups de baguettes. Elle les poursuivit lorsqu'ils s'enfuirent, ce qui attira l'attention d'Illian, à l'étage. Il se pencha par-dessus la barrière, regarda la scène avec des yeux ronds, puis retourna à ses occupations. Choqué. Les trois soi-disant "adultes" finirent complètement morts de rire. Kazuhiko s'arrêta vite cependant, fixant son amie. Suivant son regard, Teruki se calma également, et tous deux la regardèrent, les sourcils légèrement froncés. Riant un peu moins, elle leur lança :
- Pourquoi vous me regardez comme ça ?
Son rire s'arrêta définitivement lorsqu'elle se rendit compte que sa voix tremblait, et qu'une rivière de larmes dévalait ses joues. Etait-ce ça qu'on appelait "passer du rire aux larmes" ? L'air lui manquait. Ou plutôt, elle en avait trop, et n'arrivait plus à respirer, suffocant. Hana avait l'impression que sa poitrine était en train de passer au rouleau compresseur, une douleur aiguë lui traversa le crâne. L'impression d'être en train de mourir. Paniquée, tentant de récupérer son souffle, elle lança un regard terrorisé à Kazu. Celui-ci sortit enfin de sa torpeur et bondit sur ses pieds, se précipitant vers la cuisine.
- Surveille qu'Illian ne vienne pas, lança-t-il à Teruki.
Ouvrant tous le splacards sans les refermer, il pesta. Où pouvait-elle bien ranger des sacs ?! Finalement, il avisa celui posé sur une étagère du frigo. Sans se poser plus de question, il renversa les tomates qu'il contenait sur le plan de travail et retourna auprés d'Hana. S'agenouillant, il posa sa tête sur ses genoux et apposa le sac en papier sur son visage inondé. Lorsque sa respiration commença à retrouver un rythme normal, elle vint tenir elle-même le sac et Kazu l'aida à s'asseoir sur le sofa.
- Franchement... soupira-t-il. T'as pas pris tes médocs, hein ?
- Ils sont dans le deuxième tiroir de la commode... murmura-t-elle.
- Bouge pas, je reviens. Teruki, tu la surveilles ?
Il tourna vers lui un visage ahuri, complètement perdu, et acquiesça vaguement. Il était encore sous le choc, n'arrivait pas à comprendre ce qu'il venait de se passer -ce qui était en train de se passer. Son regard se posé sur Hana, qui s'était allongée et avait replié ses jambes. Mais qu'est ce que c'était que ça ?! Il avait bien cru qu'elle leur faisait un infarctus... Kazu revint et s'assit par terre en récupérant le sac en papier qu'Hana tenait toujours pour le poser sur la table basse. Il enroula une gaine autour du bras frêle, et Teruki devait vraiment avoir un visage à faire peur, car il lui lança :
- Fais pas cette tête, elle est vivante x)
- Co- Comment tu peux être aussi calme ?!
- Ben tu sais, je la connais depuis qu'elle est toute petiiiite, cette grande fille. Elle ne vous a pas averti quand elle habitait avec vous ? s'étonna le blond en plantant la seringue. J'aurais dû le faire...
- Non... Je crois pas...
- Allez, j'peux t'assurer que d'ici trés peu de temps, elle se portera comme un charme. Alors souris un peu, sinon tu va l'effrayer.
Hana lui tapa la main en marmonnant "Arrête de dire des bêtises", lorsqu'il eut retiré la seringue. Elle commençait déjà à se sentir mieux, la crise était passée aussi vite qu'elle était arrivée... Kazu eu un sourire amusé, mais son regard restait légèrement inquiet. Il décidé de monter chercher Illian pour partir. Celui-ci était dans le bureau, en train de jouer à des jeux de combat. Kazuhiko remarqua un sac posé dans le couloir, prés de l'escalier.
- Hana t'autorise à installer ça sur son ordinateur ?
- Euh... pas exactement... marmonna l'enfant. Mais, l'autre est trop lent...
- Ah lala... Bon, on y va ?
- Oui! =D
Illian sauvegarda rapidement sa partie, puis sortit de la pièce avec un grand sourire et dévala les escaliers.
- Illian ! cria une voix depuis en bas. C'est dangereux, les marches glissent!
- Oh, qu'est ce que t'as... ? demanda-t-il en s'approchant du canapé, ignorant l'avertissement.
- Rien, mon Ange. M'ma est juste un peu fatiguée... Allez, tu est poli et tu ne fais pas de bêtises, d'accord ?
- Hun-un.
Hana embrassa son neveu, puis son ami, qui lui lança un regard qui signifiait "T'as intérêt à te reposer sinon je rentre immédiatement".Leurs silhouettes quittèrent l'appartement sous son regard bienveillant. Puis elle se redressa pour s'asseoir, la tête lui tourna un peu. Lorsque le monde autour d'elle cessa de tanguer, elle se leva. Teruki voulut la faire asseoir, mais elle refusa et, avec un sourire qui se voulait rassurant, se dirigea vers la cuisine sur ses jambes encore tremblantes. Elle se servit un grand verre de jus et revint au salon pour le boire. Sloth était venu prendre place sur la table basse, s'enroulant autour du vase sous le regard trés, trés méfiant de Teruki.
- Tu gardes cette chose en liberté ? s'indigna-t-il.
- Tu apprécierais que je t'enfermes dans une cage toute la journée ? C'est un... ami. S'il pouvait parler, il en aurait des choses à racnonter ! ^^'
- Si tu l'dis. Et... Ca t'arrives souvent, ce genre de... trucs ?
- De temps en temps, répondit-elle vaguement en sirotant. C'est pas un "truc", mais une crise d'hyperventilation. Ce n'est pas trés grave...
- Pas trés grave ?! On aurait dit que t'étais en train d- Teruki s'interrompit, se rendant compte qu'il se laissait emporter.
- ...De mourir, oui, c'est l'impression qu'on a. Mais on en meurt jamais...
À sa voix, et son regard, on aurait presque pu croire qu'elle le regrettait.
- Comment tu peux dire ça si calmement... ? Je ne comprends pas, lâcha-t-il finalement.
- Tu voudrais quoi, que je m'affole ? Plus je m'inquiéterais, plus je risquerais de provoquer une autre crise, et je m'en passerais volontier. Ce n'est rien d'autre qu'une douleur vive et une frayeur passagère.
- ...
- Et puis... Si je me fais du soucis pour des choses aussi futiles, sourit-elle, qu'est ce que je ferais quand il y aura quelque chose de vraiment grave ?
Hana baissa les yeux, une voix la rabrouant mentalement. Le regard vide, elle se perdit dans ses songes. Souvenirs déjà trop vagues de la personne à qui elle doit tant. Devait tant. Parce qu'on ne peux pas payer sa dette à un mort, si ? Quelques temps plus tard, peut-être quelque sminutes, peut-être quelques heures, la sonette retentit. Et Shinya entra, et Teruki parti malgré ses réticences...
- Tu est sûre que ça ira... ?
- Bien sûr ! =)
- Je reste là tout l'aprés-midi, intervint SHinya. Si ça peut te rassurer, je passerais aussi la nuit ici...
- ... Merci.
Shinya était réellement plus pâle qu'à l'ordinaire, mais son sourire semblait sincère. Ils s'installèrent sur le canapé, discutant de futilités tout en regardant une émission culinaire qui n'arrivait pas à capter entièrement leur attention. Simple, banal. Mais tellement agréable...
- Bref. Comment ça va ? demanda soudain Hana d'une voix plus douce et plus sérieuse.
- Eh bien... Je crois que le fait de savoir que tu n'hésiterais pas à m'égorger vif, si je... retouchais à ça, est une excellente thérapie ^^' fit son ami, comprenant ce qu'impliquait la question.
- De toute façon, tu aurais énormément de mal à t'en procurer...
- Je demanderais même pas ce que t'as pu manigancer... Ah, au fait, pourquoi Teruki s'inquiétait au juste ?
- Oh. Simplement, je ne me suis pas sentie trés bien pendant un instant, fit-elle aprés une courte pause.
Shinya tira légèrement la blonde, l'incitant à venir poser sa tête sur ses genoux. Il savait trés bien qu'elle mentait, même si Teruki avait tendance à s'inquiéter pour pas grand chose. Elle mentait, mais lui aussi. Comme si il pouvait se permettre de lui reprocher d'essayer de le protéger...
Le regard d'Hana s'était vidé, son sourire habituel s'était fané, ne laissant derrière eux que le visage d'une enfant accablée par le poids de sa vie. Sa vision devenait floue, trouble, tandis que Shinya caressait doucement ses boucles d'or. Serrant la mâchoire pour tenter de retenir ce qui lui brûlait les yeux, elle clos un instant ses paupières. Une larme pointa le bout de son nez, grossit, grossit... et finalement se détacha de ses cils pour venir s'écraser sur le pantalon de Shinya. Hana rouvrit brutalement les yeux et, apercevant le soleil qui se couchait déjà, s'en saisit comme prétexte pour s'éclipser dans la cuisiner. Il fallait qu'elle s'occupe les idées, peu importe comment. Ne surtout, surtout pas y penser... Les oeufs lui échappent des mains alors qu'elle se retourne. S'écrasent au sol.
- Qu'est ce qu'il se passe ?
Hana sursauta, manquant de peu l'arrêt cardiaque en voyant Shinya si proche d'elle. Elle ne l'avait pas entendu. Elle entends toujours les gens s'approcher d'habitude, pourtant.
- Je... J'ai fais... tomber les oeufs... murmura-t-elle d'une voix tremblotante.
- C'est rien, t'inquiètes pas, on va en prendre d'autres. Ou alors, on va manger autre chose, rectifia-t-il en avisant la boîte vide.
- C'était les derniers oeufs... continua-t-elle, comme si elle ne l'avais pas entendu. Ils sont... cassés. J'ai cassé les oeufs...
Sanglots étranglés. Hana le fixait, et pourtant elle ne semblait pas le voir. Ses jambes tremblèrent, se dérobèrent, et elle se retrouva à genoux par terre dans un "Bam!" sourd. Quelque chose à mi-chemin entre le rire et les pleurs agita sa poitrine de soubresauts.
- Cassés. Morts. Comme... Lui.
Ses yeux s'agrandirent soudain, comme si elle était frappée par l'horreur de ce qu'elle venait de dire. Et les larmes coulèrent, coulèrent. C'était un torrent. La cascade de tous ces sentiments qui se livraient bataille depuis trop longtemps, au fond de son coeur. La cascade qu'Il avait calmée, faisant barrage de son corps. Mais le barrage avait cédé. Un son résonnait en boucle dans ses oreilles, à l'intérieur de sa tête, des points lumineux dancaient devant ses yeux. Quelques pixels.
Se ressaisissant, Shinya se précipita vers elle, sans trop savoir pour quoi faire. Peut-être juste la serrer dans ses bras, la rassurer. Mais alors qu'il allait poser sa main sur son épaule, la voix rendue encore plus aiguë par les larmes d'Hana retentit :
- Ne me touche pas !!
Il la regarda avec stupéfaction se mettre en boule. Genoux remontés contre la poitrine, ses bras enroulés autour, Hana se balançait d'avant en arrière, répétant comme une litanie "Il est mort... Finit. Plus rien... Mort.". Elle paraissait être en plein délire, enfermée dans son monde. Monde effrayant, à en juger par son air de gamine effrayée. Shinya tenta de la calmer à distance, lui murmurant des paroles rassurantes, assis à même le sol, le dos contre le mur. Mais elle ne semblait pas l'entendre. Plusieurs fois, il tenta de la toucher à nouveau. Mais, chaque tentative provoquait la même réaction ; elle se recroquevillait encore plus, ses poings se serrant convulsivement autour de ses bras.
Voyant l'heure tourner, et que son "état" ne s'améliorait pas, il fit la seule chose qui lui vint en tête.
- Allô, 119. Avez-vous besoin d'une ambulance ou d'un camion d'incendie ?
Nan, avant d'annoncer des choses, je vais vous demander votre avis sur ce chapitre.
Ouais, on casse pas la routine ^^'
Maintenant, come the news.Mai. doit rattraper plein de cours, avec ce changement de lycée. Et elle n'a accès a internet qu'environ... 1h à 2h par jour, en comptant tout ce que j'ai à faire, c'est de loin beaucoup trop peu. Je vais donc être très longue à écrire mes suites, je pense...
Alors voila, je vous le demande : Est-ce que vous préferez que je poste les chapitres ne plusieurs parties, genre une tous les 10-15 jours, ou bien que je le poste en une seul fois, mais ça peut prendre beaucoup de temps.. ?
Bon, voila... Gros bisous à toutes, et bonne soirée, bonne nuit, faites de beaux rêves, et courage en cours demain =)

